Listes électorales : La vérification des noms se fait en ligne au Cameroun

A partir du site internet d’Elecam, les Camerounais qui n’ont pas encore retiré leur carte d’électeur peuvent vérifier si leurs noms figurent sur les listes sans toutefois se déplacer.  

Plus que six jours et les quelques 6,6 millions de Camerounais régulièrement inscrits sur les listes électorales, se rendront aux urnes le 7 octobre prochain pour élire leur prochain président de la République. Elections Cameroon (Elecam), l’organe en charge de l’organisation des élections dans le pays, a tout mis en œuvre pour permettre à chaque électeur d’accomplir son devoir civique en toute aisance.

En effet, pour diverses raisons, de nombreux Camerounais régulièrement inscrits sur les listes électorales, ne sont toujours pas rentrés en possession de leur carte d’électeur. Ces potentiels électeurs ne savent donc pas encore s’ils iront voter dimanche.

Conscient de cette difficulté et dans le but d’aider la population camerounaise, Elecam a mis en place à travers son site, un lien qui permet à chaque personne de vérifier si son nom se trouve bel et bien sur les listes électorale. http://file.elecam.cm permet en même temps à l’électeur de connaitre son point de vote sans se déplacer jusqu’à une antenne Elecam.  Il suffit juste de rentrer les informations sur sa commune d’inscription, son numéro de carte nationale d’identité et valider. Si l’électeur est effectivement inscrit, Elecam ressort alors sa fiche avec son numéro d’inscription, son nom, le nom de son bureau de vote et sa photo.

L’initiative est grandement saluée au sein de la population. « Je me suis inscrit à Ntui en début d’année et entre temps j’ai changé de ville de résidence pour des raisons professionnelles. N’ayant pas le temps de repartir dans mon ancienne ville, c’est en ligne que j’ai eu la confirmation que je pouvais voter. Je vais tout simplement partir de Yaoundé la veille du scrutin pour retirer ma carte sur place et voter en même temps », fait savoir Anicet, le sourire aux lèvres.

Par Joseph Samuel Zoé