Guinée Equatoriale : Obiang Nguema Theodorin nommé Général de division

A la suite d’un décret présidentiel signé ce 15 Octobre, le 2ème vice-président et fils de l’actuel chef de l’État Equato Guinéen a été promu général de division. Cette décision survient après ses déboires au Brésil et ses démêlés judiciaires dans l’hexagone.

C’est le lundi 15 Octobre que le décret présidentiel nommant Obiang Nguema Theodorin, Général de division au sein de l’armée de Guinée équatoriale a été rendu public par le président de la République du petit Emirat pétrolier d’Afrique centrale. Dans le même ordre d’idées, trois autres proches du président Obiang Nguema ont été promus aux hautes fonctions dans l’armée : Victoriano Nsue Okomo, Jose Eneme Obama,  Fausto Abeso Fuma. Toutes ces personnalités sont devenues des  Généraux de division à la suite de ce décret présidentiel.

La Guinée Equatoriale comme la plupart des pays d’Afrique centrale est en proie à des velléités de déstabilisation. On s’en se souvient qu’en fin d’année 2017, le pays  est passé à côté d’un coup d’Etat, n’eut été sa  parfaite collaboration militaire avec son grand voisin le Cameroun. La réaction du grand voisin a permis d’intercepter et de neutraliser des escadrons qui tentaient de marcher sur Malabo.

En somme, l’expérience en Afrique a montré que les coups d’Etat bien que commandités par les pays étrangers, sont orchestrés par les plus proches collaborateurs des chefs d’Etats africains. Ainsi , pour être à l’abri de tels actes, le président Equoto-guinéen a préféré mettre des personnes de confiance au sein de l’armée pour éviter l’instrumentalisation de celle-ci à des fins de déstabilisation. Le choix du président Obiang porté sur son fils, est tout simplement l’expression de la grande confiance que le père voue à sa progéniture au-delà des couacs constatés ci et là.

La Guinée Equatoriale a besoin d’une armée républicaine fidèle à la patrie pour protéger de nombreux acquis qui sont le  fruit  du travail acharné du peuple, et de la vision de son président au pouvoir depuis 1979.

Par Simon Metsengue